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mercredi, 03 septembre 2008

Patience et longueur de temps

Mes spectacles de dans dix ans (peut-être) :



(patience et longueur de temps, certes, mais si quelqu'un connaît un coupe-file...)

mardi, 02 septembre 2008

Je suis énervé

Rentrée (ce matin)

C'est la rentrée des bagnoles (pas de l'Orne) et des automobilistes sûrs d'eux et dominateurs. Je suis de nouveau obligé de taper sur les carosseries pour me faire respecter (et çà me fait mal aux mains).

Papa (hier matin)

Je ne suis pas puriste, et je ne sursaute pas chaque fois que quelqu’un appelle son père « papa », même en public (et même si je ne le fait pas personnellement).
Mais j’ai été surpris quand le journaliste de France Musique, hier matin, a désigné ainsi le père de Tobias Richter.
J’ai en effet le plus grand mal à voir Karl Richter, incarnation pour moi de la raideur métronomique dans Bach, sous les traits d’un « papa » (et d'ailleurs il m'étonnerait fort que Tobias Richter use de ce vocable).


lundi, 01 septembre 2008

jeudi, 01 septembre 1988

Le 1er septembre 1988, il a vingt ans jour pour jour, je commençai à travailler pour mon premier employeur, si l’on exclut les emplois d’été et le service national.

C’était à Marseille.
Depuis j’ai déménagé un grand nombre de fois, et j’en suis à mon quatrième emploi, chacun dans une ville et dans une région différente.
Quoique ayant passé toute mon enfance dans un gros village, j’ai fondamentalement une âme de citadin, et je me suis toujours rapidement acclimaté à toutes les villes dans lesquelles j’ai vécu (voire dans toutes les villes dans lesquelles j’ai séjourné un peu longuement), au point de me sentir, sans doute abusivement, aussi ancré dans l’histoire, la géographie et les habitudes locales que les natifs du crû.
Corollaire de cette acclimatation facile, j’ai quitté tous ces lieux sans regrets excessifs.
Marseille est cependant un cas particulier : j'ai mis une bonne année à m'y sentir bien, et je l'ai quittée non sans déchirements (je fuyais un patron hystérique et sa fille à marier).

Après treize ans d'absence, j'y suis retourné en juillet dernier (pour une seule journée, entre deux spectacles du festival d'Aix-en-Provence). Et bien, le charme puissant de la ville agit toujours sur moi ; son caractère de cochon, mais si attachant ; son site merveilleux, quoique tellement saccagé ; sa forte identité propre, et pourtant cosmopolite. Nonobstant toute nostalgie, et faisant même abstraction que ce fut pour moi le lieu de tant de premières fois, je suis toujours amoureux de Marseille.


La vieille Charité dans le quartier du Panier



La chapelle est due à Pierre Puget



Les églises souterraines de l'abbaye Saint-Victor

dimanche, 31 août 2008

Images

J'ai profité du Blog Day pour carrément doubler la taille de la bannière (la maison ne se refuse rien), et la rendre plus représentative de ce que j'aime, à défaut qu'elle le soit de ce que je montre ici.

Blog Day 2008

Alice m'a sollicité pour participer au BlogDay 2008. Je ne peux rien lui refuser étant donné que c'est la première fois qu'elle me cite sur son blogue (dont vous n'aurez pas le lien !), et que j'ai pensé à un moment donné faire partie des lecteurs qu'elle voulait perdre (je pense que l'on pourrait sans difficultés fonder un club des blogueurs susceptibles à tort et à travers)
L’exercice consiste à poster le 31 août « un article recommandant 5 nouveaux blogues, de préférence différents de ma culture, point de vue et attitude ». Je crains d’être incapable de lire, et donc de recommander, un blogue qui ne soit pas, sur un point ou un autre, proche de moi ou de mes goûts.
Mes cinq recommandations seront donc plutôt des liens que je n’ai pas encore cités et qui ne figurent dans ma blogoliste, mais qui pourraient, ou devraient y être, compte-tenu que je les lis régulièrement.

Près de Retournac
La blogosphère, l'aiguille et la botte de paille

Les idées heureuses (le blog de Didier da) (lu via un blogue blogophobe et véhessophobe que je ne citerai pas)
Pour Couperin, la musique, la littérature, le quotidien

faut trouver un nom au blog (où l’on…)
Parce que (là je triche un peu, parce qu’il fait partie de ceux que je lis depuis très longtemps, que je l’ai cité ici, mais qu’il avait disparu, puis est réapparu, puis…)

educator
Pour son ton, et parce que j’aimais bien ce qu’il écrivait avant, ailleurs

Journal de l’homme sans qualités (Elise Pellerin) (lu via Didier Goux)
Parce que je suis toujours et encore fasciné par les gens qui ont la foi

Art roman, art gothique, art médiéval
Une mine d’informations et d’actualités sur une de mes sujets de prédilection



Découvrez Olivier Baumont!



Je profite de ce billet pour signaler la résurrection du filipendule madrilène.

10:46 Publié dans Noosphérique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blogday