« lun. 31 juil. - dim. 06 août | Page d'accueil
| lun. 14 août - dim. 20 août »
dimanche, 13 août 2006
Une image de Chartres par semaine (3) - Un instant fugace
Les derniers rayons du soleil viennent illuminer le couronnement de la vierge au tympan du portail central de la façade septentrionale de la cathédrale.

(fin juillet, vers neuf heures)

(fin juillet, vers neuf heures)
10:00 Publié dans Les lumières de Chartres, Une image de Chartres | Lien permanent | Commentaires (5)
lundi, 07 août 2006
Erinnerungen an Schruns
Elisabeth Schwarzkopf est morte jeudi dernier à l’âge de 90 ans – seuls ceux de mes lecteurs qui écoutent exclusivement Rires et Chansons, mais ils sont sûrement peu nombreux, n’ont pas encore appris la nouvelle – et à cette funeste occasion, j’ai appris qu’elle résidait depuis plusieurs années à Schruns, dans le Voralberg.
Je suis allé régulièrement, au milieu des années 1990, dans cette charmante bourgade autrichienne et je me demande si j’aurais pu, à cette époque, y rencontrer la divine Maréchale. Beaucoup de souvenirs me reviennent à l’instant de ces séjours dans la vallée du Montafon : le civet de biche aux airelles de l’hôtel Krone, le meilleur strudel aux pommes que j’ai jamais mangé (dans une pâtisserie sur la place de l’église, ou de la mairie, je ne sais plus), la fanfare municipale et l’eau de vie offerte à tous les passants le matin du jour de l’an, la rupture du ligament croisé antérieur de mon genou droit sur les pentes de la station de Silvretta nova (me semble-t-il), une carte postale ridicule (le texte était ridicule, pas la carte) envoyée après la fin d’une violente (pour moi) histoire d’amour avec un (trop) jeune homme…
Je suis allé régulièrement, au milieu des années 1990, dans cette charmante bourgade autrichienne et je me demande si j’aurais pu, à cette époque, y rencontrer la divine Maréchale. Beaucoup de souvenirs me reviennent à l’instant de ces séjours dans la vallée du Montafon : le civet de biche aux airelles de l’hôtel Krone, le meilleur strudel aux pommes que j’ai jamais mangé (dans une pâtisserie sur la place de l’église, ou de la mairie, je ne sais plus), la fanfare municipale et l’eau de vie offerte à tous les passants le matin du jour de l’an, la rupture du ligament croisé antérieur de mon genou droit sur les pentes de la station de Silvretta nova (me semble-t-il), une carte postale ridicule (le texte était ridicule, pas la carte) envoyée après la fin d’une violente (pour moi) histoire d’amour avec un (trop) jeune homme…
15:25 Publié dans Trop intime | Lien permanent | Commentaires (11)
Bach, seul (à venir)



